dimanche 5 septembre 2021

Des bons effets « désirables » du vaccin prétendument « anti-Covid » !


« Ils étaient fiers de se faire vacciner ! »




Cette petite vidéo (voir lien dans le titre « Ils étaient fiers de se faire vacciner ! ») date déjà du mois de mai dernier et leurs chiffres statistiques d’ailleurs pas très justes 🧐 

Les stats des victimes devraient en plus être mises à jour car entre-temps, le nombre de décès suite aux vaccins au sein de l'Union européenne (entre autres) a carrément doublé et le nombre de réactions indésirables a aussi beaucoup progressé... 

Cela dit, concernant ici les victimes du vaccin, ce n’était déjà qu’un échantillon parmi beaucoup d’autres !

A savoir aussi que des analyses de données ont été effectuées par des professionnels du métier et ils ont pu démontrer l'existence d'un fort taux de sous-notification affectant les bases comme VAERS ou celles ayant les mêmes modalités déclaratives que cette dernière…

(« Eudravigilance » par exemple !)


Mais ça n'empêche pas certains médecins qui se trémoussent sur les plateaux télé de continuer à répéter que le rapport bénéfice/risque reste quand même toujours largement, voire très largement (j'ai même entendu "d'un facteur MILLE") en faveur de la vaccination ! 

Pfff... 😡😡😡


Autre chose. Il y a quelques temps, les gens ne me croyaient pas lorsque j'annonçais un probable "abonnement" vaccinal.


[Voir mes premiers articles sur le sujet de l’année dernière :
108 - Et si toute cette histoire de Covid-19 n'était que de la science-fiction ???
109 - De la coronapsychose (Ou l'hystérie du coronavirus !)

Et plus récent :
110 - La Médecine covidique... Ou le triomphe des "Dr. Knock" !!!
111 - Les véritables enjeux financiers autour des bons et salvateurs vaccins !
112 - Aaaaaah, si je m'en foutais de tout ça ....
113 - La Dictature vaccinaliste !
… ]


Bref…. Pour en revenir à notre « abonnement vaccinal » :

- En Israël, un responsable prépare les esprits des vaccinés à une dose supplémentaire (voir l'article ci-dessous qui évoque déjà la possibilité d'une QUATRIÈME dose) ! 

(Cf. Israël : le responsable de la lutte contre le coronavirus appelle à se préparer à une 4e dose de vaccin)

Extrait :

 « Le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël a appelé samedi à se préparer à l'administration d'une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19.

"Le virus est là et continuera d'être là, nous devons également nous préparer à une quatrième injection", a déclaré le Professeur Salman Zarka à la radio publique Kan.

Selon le responsable, ce prochain rappel pourrait être modifié pour mieux se protéger contre les nouvelles variantes du virus SARS-CoV-2, telles que la souche Delta hautement infectieuse.

"Cela va être notre vie à partir de maintenant", a-t-il prévenu, sans préciser le moment où il sera temps d'envisager une quatrième injection.

L'Etat hébreu avait lancé fin juillet une campagne pour permettre aux personnes âgées de 60 ans et plus de se faire injecter une troisième dose de vaccin, principalement du géant pharmaceutique Pfizer/BioNTech. (…)

Le ministère de la Santé avait annoncé la semaine dernière que le passeport vert - document attestant d'un schéma vaccinal complet ou du rétablissement de la maladie - expirerait six mois après l'injection d'une deuxième ou troisième dose de vaccin, laissant déjà entendre qu'une quatrième injection était à prévoir. »

(!!!!!!!!!!!!)


Alors... Tout ça là dessous c'est juste le hasard hein !
Non non non... le vaccin n'y est pour rien.
Si tu meurt à plus de 80 ans avec plein de commorbidités 
c'est forcément à cause du mythique virus...
Mais si tu meurt jeune et en bonne santé quelques heures/jours/semaines après l'injection
Alors là non c'est forcément à cause d'autres choses mais pas du vaccin !!!
(On peut trouver tellement de raisons bidons : allergie à une cacahuète ... ou à une piqûre de moustique.
Oui oui oui.... Cela a été dit !.... Au pire c'est juste le hasard. 
Vraiment pas de chance, c'est tout. Mais jamais le vaccin, oh non non non non ....)




































...

Il faut savoir - ou se rappeler - que beaucoup de ces réactions sont aussi fréquemment sous-notifiées et il est d’ailleurs communément admis que seuls 20 % ou 10 % (voire bien moins !) des effets indésirables font l'objet d'un signalement.
(Selon une étude ce serait même plutôt entre « 1 et 13 % » !!!)

Et dans les signalements restants - donc 10 à 20 % des cas réels, voire bien moins (!) -, les analystes procèdent encore à un nettoyage de la base de données en mettant en œuvre une méthodologie qui permet de faire « une bonne analyse » (!)

Ils nous indiquent finalement une fourchette « de ce qui est vraisemblable en fonction de ce qui a pu être validé en terme d'imputabilité »
(Il existe pour cela des « nomenclatures de probabilité ») 😕 …

Pour celles et ceux qui ont le temps d'approfondir le sujet de la pharmacovigilance et des bases de données qui recensent les déclarations de réactions indésirables susceptibles d'être liées à des médicaments, voir les réunions du CSI (Conseil scientifique indépendant) avec Christine Cotton, Vincent Pavan, Amine Umlil, Emmanuel Darles ou Hélène Banoun : https://crowdbunker.com/@CSI


Je recommande aussi l'analyse de la biostatisticienne Christine Cotton, forte de ses 23 ans d'expérience qui avait accordé un debriefing le mois dernier à France Soir.
Elle avait décortiqué les données de VAERS et exposé le résultat de son travail absolument titanesque ici :

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/christine-cotton-vaers


En bref, on peut notamment comprendre que les chiffres qui sont extraits des bases à modalités déclaratives comme Eudravigilance ou le Vaers sont en général très en-dessous de la réalité !

Et que les réactions indésirables et les décès sont assurément plus nombreux (je dirais même beaucoup plus nombreux) que ce qu'on croit !!!...

C'est au point où, au-moins pour certaines classes d'âge, les piquouses ont un rapport bénéfice/risque des plus affligeants !…




Et je pourrais encore rajouter là ce que j’avais d’ailleurs déjà rapporté dans de précédents articles sur le sujet :

• Il y a quelques années déjà, dans "La Lettre de l'AGNVS", j'évoquais ce témoignage typique de la non prise en compte des problèmes post-vaccinaux :

<< ... Alors que de nombreux chercheurs ont déjà démontré que la présence d’hydroxyde d’aluminium dans les vaccins n’est certainement pas innocente dans le déclenchement de graves complications post-vaccinales - notamment l’apparition de cette nouvelle maladie : la myofasciite à macrophages -, ce lien reste controversé par d’autres prétendus scientifiques, tel le médecin conseil et responsable du dossier sur la sécurité vaccinale au ministère de la santé et des services sociaux du Québec, qui prétend que si on utilise également chez lui des adjuvants à base d’aluminium :
« On n’a pourtant observé aucun cas de cette maladie ici, ni ailleurs dans le monde, sauf en France »...


Ben voyons... on ne peut évidemment pas observer ce que l’on se refuse à voir !... 


Comme l’explique si bien ce témoignage de notre amie canadienne :

« J’enrage !!!... Je sais pourquoi ils n’ont observé aucun cas de cette réaction au Québec. Parce que lorsqu’on leur déclare que notre enfant, vacciné à six mois, en est presque mort (chirurgie, etc., pour faire une histoire courte), tout le personnel médical qui a travaillé avec mon fils a renié ce fait (c’est seulement un étrange hasard, m’a-t-on répondu).

Ensuite, essayant de porter plainte à la Direction de la Santé, on m’a répondu que ces effets secondaires ne sont pas répertoriés, donc que c’était impossible.

Je leur ai demandé de répertorier le cas de mon fils, ainsi il y aurait des antécédents si une autre plainte venait... Mais se battre contre le collège des médecins, avec tout ce que ça coûte en frais juridiques, est une tâche herculéenne pour une maman monoparentale avec un poupon sérieusement malade sur les bras.

J’ai essayé tout ce qui était en mon pouvoir avec les moyens que j’avais à l’époque pour faire reconnaître - juste reconnaître ! - ce que mon fils a vécu comme effets secondaires dans les 24 hrs après sa vaccination. Pour que cet enfer ne soit pas vécu par d’autres familles...

Voilà pourquoi étrangement au Québec il n’y a pas de cas de mauvaises réactions aux vaccins. Parce qu’on les ignore !... » 😡😡😡 >>


[C'était dans "La Lettre de l'Agnvs" en 2002.

A noter que "se battre contre le collège des médecins, avec tout ce que ça coûte en frais juridiques", n'est pas qu'une tâche herculéenne "pour une maman monoparentale avec un poupon sérieusement malade sur les bras." ... C'est aussi une tâche herculéenne pour tout citoyen lambda qui se retrouve souvent soit lui-même gravement affaibli par son vaccin, soit avec un proche, voire très proche, durement affecté par le vaccin :(

Le combat est herculéen même pour les très rares journalistes encore honnêtes et intègres (pas ceux qui, comme le disait de manière si imagée Blanche Gardin : "sucent plus de bites encore que les prostituées" (!) (Bon, il semblerait que Blanche Gardin n'aurait jamais dit ça .... Mais bon, ça n'en reste pas moins la triste réalité (!))

Un autre exemple avec ce que "La Lettre de l'AGNVS" relatait également par ailleurs (il y a une petite vingtaine d'années) :

• • Pouvoir et médias semblent totalement soumis au lobby vaccinaliste, d’où la remarquable "Conspiration du Silence" et la désinformation cultivée, tous azimuts : Il existe le politiquement correct et aussi le médicalement correct !

Tous travaux, toutes déclarations de professionnels de la science, toutes découvertes, constats, réflexions, observations, qui n’entrent pas dans le cadre du "médicalement correct" ou risquent de ternir l’image trompeuse du vaccin-miracle, sont systématiquement occultés ou présentés comme élucubrations de cinglés, d’originaux débiles, d’arriérés mentaux ou, le fin du fin, comme issus de cerveaux dont les propriétaires sont membres d’une secte complotiste…

C’est du marketing mais certainement pas de l’information !...

Malheur à celui qui, tel un Giordano Bruno ou un Galilée, ose braver les "Grands Inquisiteurs" de la religion du Microbisme !!!

(Les "Conquistadors" du vaccinalisme, les "Dictateurs" du pasteurisme, les "Seringueros" sans pitié, inhumains...)

Voici deux petits exemples qui illustrent l’emprise totale d’une véritable maffia médicale :

- Le Dr. Léon Daudet, dans son livre Les Morticoles, devenu introuvable, fustige la tyrannie d’une caste toute puissante, ayant droit de vie et de mort, manipulant à son gré le Pouvoir politique. Ce récit satirique, plus que jamais d’actualité, concerne notre pays.

Les Editions GRASSET, éditeur détenteur les droits d’auteur, ayant déclaré à Michel Chavanon qu’elles ne désiraient pas rééditer cet ouvrage - un peu trop suggestif, évidemment! -, très agréable et facile à lire, lui ont refusé l’autorisation de le faire lui-même.

Cet éditeur très puissant, bloquant ainsi la diffusion d’une œuvre embarrassante pour la maffia vaccinaliste aurait-il, lui aussi, l’obligation de se soumettre aux conspirateurs du silence ? Simple question...


- En 1975, le Rédacteur en Chef d’un journal, Le Courrier du Val de Marne, Edouard Reveyrand, demande à Michel Chavanon de lui écrire un article à propos des accidents consécutifs aux vaccinations obligatoires.

Ce dernier hésite et met en garde E. Reveyrand, lui garantissant que s’il passe l’article dans son canard il sera mis à pied dans les jours suivants.

L’article paraît.

Quinze jours après sa parution Edouard Reveyrand est licencié.

Il ne retrouvera jamais d’emploi et décèdera après une dizaine d’années de chômage… ]




Et là encore, plus récemment - en mai 2021 -, petit extrait d’un long article de Xavier Bazin (*) :

• Le 18 mars dernier, un jeune Français de 24 ans est mort à cause du vaccin AstraZeneca.
Il s’appelait Anthony, il était étudiant en médecine… et était en parfaite santé.

Quelques jours après s’être fait vacciner, il a développé une thrombose à l’estomac, et est décédé d’une grave hémorragie.

L’autopsie a confirmé que c’est bien le vaccin qui a causé sa mort [1].

C’est tragique, car il n’avait strictement aucun risque de mourir du coronavirus.

Et il n’est pas le seul dans ce cas.

Le 29 mars, une assistante sociale toulousaine de 38 ans est morte d’une thrombose, quelques jours après avoir été vaccinée par AstraZeneca.

Sa famille a porté plainte pour « homicide involontaire ». Le Pôle de santé du parquet de Paris a été saisi [2].

Combien y a-t-il de cas comme ceux-là ?

On ne sait pas.

Mais ces deux cas ne sont que la partie émergée de l’iceberg.
Car il ne faut pas croire que le vaccin AstraZeneca est le seul vaccin en cause.

On a toutes les raisons de penser que Pfizer et Moderna causent autant de morts, car ce sont des vaccins basés sur la protéine S, comme AstraZeneca – et cette protéine cause des dégâts sanguins et cardiaques à elle-seule [3,4].

Ainsi, une étude a trouvé autant de thromboses suite à AstraZeneca que suite aux vaccins Pfizer/Moderna [5].

Récemment, les Israéliens ont détecté un lien entre le vaccin Pfizer et les myocardites, l’inflammation du cœur, chez les moins de 30 ans [6].

Donc, ces vaccins peuvent causer des morts, liées à des dégâts cardiaques.
Le problème est que les autorités font TOUT pour ne pas les détecter.

Dès le mois de janvier, au tout début de la vaccination en France, un homme en bonne santé de 75 ans est mort 2 heures après l’injection de Pfizer.

Conclusion des autorités de santé ?
Cela n’a rien à voir avec le vaccin !

Ce serait drôle si ce n’était pas si tragique.

Avec les thromboses d’AstraZeneca, les autorités ont utilisé la même technique, au départ : « circulez, il n’y a rien à voir » ont-elles dit.
Puis, devant les preuves écrasantes, les autorités européennes ont dû reconnaître que ce vaccin causait bien des thromboses mortelles.
Mais elles l’ont fait pour une seule raison : il est rarissime d’avoir des thromboses à l’estomac ou dans le cerveau – c’est pourquoi les autorités ont été obligées de reconnaître l’évidence.

Ces thromboses mortelles étaient donc hyper « spécifiques », rares, et faciles à lier au vaccin.

Le problème est que les vaccins ne tuent pas forcément de façon aussi « caractéristique ».

On sait par exemple que le vaccin Pfizer peut causer des hausses brutales de tension [7].

Et il est probable qu’une forte poussée de tension sur un cœur fragile puisse causer un arrêt cardiaque.

Mais si le patient vacciné meurt d’un « banal arrêt cardiaque », même 2 heures après son vaccin, les autorités diront que c’est une « coïncidence ».

Simplement parce qu’il n’est pas mort de façon « caractéristique », d’une façon qui pourrait être liée directement au vaccin, sans contestation possible.

Des coïncidences comme celle-là, il y en a beaucoup, à travers le monde :


Une Américaine de 16 ans en pleine santé, Kamrynn Thomas, morte d’arrêt cardiaque 10 jours après avoir reçu le vaccin Pfizer [8] ? Une coïncidence !

Une Japonaise d’une soixantaine d’années morte après le vaccin Pfizer d’une hémorragie cérébrale [9] ? « Pas de lien prouvé » !

Un enfant handicapé de 20 ans est mort 12 heures après avoir reçu le vaccin Pfizer [10] ? Une coïncidence !
Drene Keyes, une femme de 58 ans, morte d’un caillot sanguin dans les heures qui ont suivi son vaccin Pfizer [11] ? Une mort « naturelle » !

Sonia Acevedo, une Portugaise de 41 ans en pleine santé, mère de 2 enfants, morte subitement 2 jours après le vaccin Pfizer [12] ? Un hasard !

Alors, comment en avoir le cœur net ?

Comment savoir si ce sont des « coïncidences »… ou si ces vaccins causent des morts ?

Eh bien il faut prendre les chiffres globaux… et ils sont à mon avis dévastateurs.


Les indicateurs sont EXTRÊMEMENT inquiétants :

Aux États-Unis, il existe un système de notification des accidents graves après des vaccinations.

Ce qui est intéressant, c’est de comparer les vaccins entre eux.

Après le vaccin contre la grippe, donné à 165 millions d’Américains chaque année, le système enregistre la notification de 100 à 200 morts en moyenne.

On ne sait pas si ces morts sont dues aux vaccins ; tout ce qu’on sait c’est qu’elles sont « suspectées » d’être liées au vaccin.

C’est peut-être une coïncidence, on ne sait pas. Mais le chiffre de 100 à 200 morts sur 165 millions est plutôt faible.

Problème : avec les vaccins contre la Covid-19, les chiffres ne sont pas du tout aussi rassurants [13] !

Sur 95 à 100 millions d’Américains vaccinés à la mi-avril, le système de notifications avait déjà rapporté… 3 500 décès [14] !!

Cela fait au moins 50 fois plus de décès « suspects » par rapport au vaccin contre la grippe !

Voilà un indice très clair que ces vaccins causent beaucoup plus de morts qu’on ne le dit !


Et en Europe, alors ?

Eh bien c’est à peu près la même chose… en pire !!!

Le système EudraVigilance a reçu plus de 10 000 notifications de décès après une vaccination.

Plus de 4 000 de ces décès étaient liés au vaccin Pfizer. Plus de 2 000 au vaccin Moderna.

Là encore, les autorités vous diront que ces décès post-vaccinaux sont des « coïncidences ».

Mais ce n’est pas crédible, car cela n’explique pas pourquoi on enregistre 50 à 100 fois plus de décès après un vaccin Covid qu’après un vaccin contre la grippe !

Et en plus, il faut savoir que ces morts « notifiées » ne sont probablement qu’une petite partie de l’iceberg !

Une étude de 2010 avait conclu que 1 à 13 % seulement des effets indésirables graves des vaccins étaient notifiés aux autorités [15].

Donc la plupart des morts après vaccination ne sont jamais enregistrées nulle part !

La preuve, avec ce qui est arrivé à Laetitia, 23 ans.

C’est le journaliste Yves Rasir, qui a raconté son histoire, dans une excellente infolettre [16].

Je la cite ici en quasi-intégralité, car cette affaire est emblématique :

Un cas d’école : une joggeuse noyée dans son sang – par Yves Rasir

« Laetitia était une étudiante française de 23 ans accomplissant ses études dans la bonne ville wallonne de Liège.

Le 2 mai dernier, cette jeune fille a voulu profiter des premiers « assouplissements » du confinement et elle a participé à une course à pied de 15 km dans un parc de la Cité Ardente. Quelques mètres après la ligne d’arrivée, elle s’est écroulée inanimée et les sauveteurs n’ont pas réussi à relancer son cœur.

Le drame a été relaté dans cet article de la presse locale. Par le plus grand des hasards, il se trouve que l’organisateur de ce jogging populaire n’est autre qu’un de mes amis journalistes, Gilles Goetghebuer, rédacteur en chef des magazines Zatopek et Sport & Vie. Il se trouve aussi que Gilles est le capitaine de mon équipe de foot et que, dans un message ému au groupe, il nous a raconté l’événement choquant auquel il avait assisté aux premières loges puisque Laetitia a quasiment expiré dans ses bras.

Deux détails ne figurant pas dans le journal m’ont immédiatement fait sursauter: d’abord la jeune Française terminait des études d’infirmière, et ensuite son « arrêt cardiaque » n’était pas un infarctus. La vraie cause de sa mort est une « dissection aortique », autrement dit une déchirure de la grosse artère quittant le cœur et traversant le thorax. Comme Gilles en a été le témoin éclaboussé, la malheureuse joggeuse s’est littéralement noyée dans son sang et le défibrillateur n’a été d’aucun secours.

Une infirmière ? Une dissection aortique ? Vérification faite sur le site d’Eudravigilance, cette urgence médicale a été rapportée 11 fois en Europe après l’administration du seul vaccin Pfizer. Et pour 10 de ces cas, la victime était un « professionnel de santé ». Deux cas mortels ont été recensés en France, comme en atteste cette publication de l'ANSM.

Ayant découvert cette relation éventuelle, j’ai demandé à Gilles si Laetitia, qui faisait des stages en hôpital, avait déjà été vaccinée contre le covid comme beaucoup de soignants. Renseignements pris auprès de son frère, elle avait effectivement accepté le vaccin et elle avait reçu sa deuxième dose du Pfizer un mois avant le jogging fatidique. C’est ce que la médecine vaccinaliste appelle une « coïncidence temporelle » mais dont on peut sérieusement mettre en doute le caractère fortuit si l’on possède un minimum d’honnêteté intellectuelle.

C’est juste que les médecins accourus sur place n’ont pas fait le lien et que ni les autorités judiciaires ni les journalistes liégeois n’ont fait leur boulot en enquêtant sur ce décès inopiné et cette pathologie insolite chez une jeune fille sportive. L’affaire a été classée sans même avoir été instruite !


Enquête éloquente – la réalité de la « pharmacovigilance »

Laissez-moi vous raconter aussi la petite enquête menée par mon ami Gilles car elle est édifiante. (…) Ne voulant pas lâcher le morceau, il a alors contacté l’AFMPS, l’agence belge de pharmacovigilance, pour demander si le drame survenu à Liège leur avait été signalé et, le cas échéant, ce qu’il était advenu de ce signalement.

À son grand étonnement renouvelé, le journaliste a encore une fois été éconduit et envoyé sur les roses. Ses interlocuteurs n’ont rien voulu dire et ont tenu des propos l’assimilant également à un fouineur malveillant, voire à un dangereux complotiste conspirant contre l’État. « Cette réaction m’a vraiment choqué car je me faisais une toute autre idée d’un service public récoltant les effets secondaires des vaccins et médicaments. En principe, cette administration doit agir en procureur, défendre la société et demander des comptes au secteur pharmaceutique lorsqu’il est fautif. Ici, j’ai eu plutôt le sentiment qu’elle se comportait en avocat de Big Pharma ».

Pour en avoir souvent discuté avec lui, je peux certifier que Gilles Goetghebuer n’a rien d’un antivax comme moi. Il est d’avis que certains vaccins doivent susciter méfiance et prudence mais il ne remet nullement en cause la médecine pasteurienne dans son ensemble. Cet homme est la nuance et l’équidistance incarnées.

Cette fois-ci, derrière son agacement, j’ai cependant perçu qu’il prenait conscience d’une indéniable réalité : le système est ainsi fait que les accidents et les décès suspects ne sont pas toujours rapportés comme ils le devraient.


Combien de Laetitia ?

Gilles a donc fait chou blanc auprès de l’AFMPS mais il y avait un autre moyen de ponctuer son enquête avortée. En fouillant sur le site de l’Agence, j’ai trouvé que la Belgique n’avait introduit aucun cas de dissection aortique dans le système de pharmacovigilance européen. Elle a répertorié plus de 500 effets secondaires post-vaccinaux, dont certains gravissimes comme des myocardites, des thromboses cérébrales et des thromboses oculaires ayant entrainé la cécité, ainsi que 38 cas de … covid sévères, mais pas une seule déchirure de l’artère principale du corps humain. Indirectement, nous avons ainsi la preuve que la tragique disparition de Laëtitia a échappé aux radars et que son dossier n’a même pas été ouvert par les instances chargées d’évaluer les dangers de la campagne vaccinale anti-covid.

On peut par conséquent et légitimement se poser la question : n’y a-t-il pas beaucoup d’autres drames ignorés et faussement attribués à la fatalité ? Laetitia est-elle la pointe d’un iceberg dissimulé aux regards ? Combien de victimes du vaccin sont-elles ainsi enterrées ou incinérées en catimini sans autopsie ?

Comme je l’ai déjà écrit, certaines analyses scientifiques laissent à penser que les effets indésirables des vaccinations sont largement sous-notifiés. C’est notamment le cas de ce rapport établi aux États-Unis en 2007. Dans ce document, les auteurs estiment qu’à peine 0,3 % des « réactions adverses » aux vaccins et aux médicaments sont rapportées à la Food and Drug Administration américaine. Et seulement 1 à 13% des effets graves lui sont signalés.

Si ces proportions sont correctes et transposables en Europe, ça signifie que le nombre de morts réellement survenues après vaccination anti-covid se situe peut-être entre 100 000 et 1 million ! Bien sûr, de nombreux décès peuvent raisonnablement être attribués à d’autres causes. Tout comme une écrasante majorité de covidécédés sont morts de vieillesse et de leurs morbidités préalables, et non par la faute du virus, beaucoup de vaccinés âgés sont vraisemblablement morts avec le vaccin et pas du vaccin.

Il n’empêche que ses funestes effets à court terme sont fort probablement supérieurs à ce qui est officiellement admis par les vaccinateurs. Et c’est sans parler des effets à moyen et long terme, que le système de surveillance est encore moins capable de repérer.

Hommage à Laetitia, à toutes les autres victimes récentes et à toutes celles qui vont malheureusement mourir prématurément dans les mois et les années qui viennent, sans que leur assassinat par injection létale soit reconnu. À la libération, lorsque la dictature covidiste aura été renversée, il faudra songer à leur dresser un monument commémoratif. Et il faudra juger tous ceux qui auront fermé les yeux. » 

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