BIENVENUE SUR LE BLOG DE DANEEL !

En 2003 naissait le forum yahoogroupes "CULTURE NET 2013"...
Suivi quelque temps après du "FORUM 2013"...
Lequel, suite à sa pulvérisation par "l'Étoile de la mort" de l'Empire (!), fut remplacé par le forum googlegroupes :





Dans la continuité de ces sites déjà riches de centaines de discussions, d'articles et de dossiers "chauds" tous plus passionnants et édifiants les uns que les autres - :oD -... Voici donc "2013 CONTINUUM" !...


Afin que cette nouvelle année 2013
- et celles qui la suivront  (!) -
voit enfin triompher la CONSCIENCE ÉCOLOGIQUE...
POUR UNE VIE ENFIN PLUS EN HARMONIE AVEC NOTRE TERRE-MÈRE... GAÏA !




MEILLEURES PENSÉES DANEELIENNES !!!





samedi 29 janvier 2011

WAKEFIELD... ET LE VACCIN "ANTI-HOAX" !!!


Il y a quelques jours - le 17 janvier précisément -, dans un courriel intitulé "vaccination femmes enceintes", mon ami DELPHINUS m'écrivait notamment : "Salut Daneel ! Ci-dessous la réponse à un article que j'ai envoyé à un ami, qui est apparut sur initiative citoyenne ; d'après hoaxbuster, dont le lien apparaît dans la réponse de mon ami, c'est un hoax, mais les gars qui font les articles, sur hoaxbuster, sont ils fiables sur les sujets de santé ?"

Ma réponse du tac au tac (quelques heures plus tard (!)) :
Évidemment que non !!!
Il n'y a pas moins fiable que "Hoaxbuster" sur les sujets de santé où tant de milliards de dollars sont en jeu !!!


René Bickel l'a d'ailleurs excellemment illustré dans le dessin ci-dessous !



Je l'avais déjà dénoncé dans mes articles du 13 décembre et du 16 décembre 2009

(Et aussi :


TU CONSTATERAS QUE L'ON NE PEUX MÊME PLUS FAIRE CONFIANCE AU SOI-DISANT "tueur de hoax"...
VU QU'IL LES CRÉÉ ET LES RÉPAND LUI-MÊME !!!!




Dans un courrier qui précédait ma réponse mais que je n'avais alors pas encore lu (je répond généralement à mes messages au fur et à mesure que je les découvre, en ayant plus d'une centaine quotidiennement), DELPHINUS m'écrivait cette fois : "Tiens Daneel, concernant le mail que je t'ai envoyé sur l'article critique de hoaxbuster (Le point sur la vaccination des femmes enceintes), voici la réponse d'Initiative Citoyenne (http://www.initiativecitoyenne.be) :

... Voici le commentaire suite à ce faux "Hoax" que nous venons d'envoyer à Hoaxbuster (qui ne le publiera probablement pas mais tant pis ; nous le mettrons sur notre site) :

"Cet article est douteux parce qu'il continue de se baser sur des sources non objectives comme l'OMS, les experts liés à l'industrie pharmaceutique, etc
On peut en effet se poser la question de savoir qui ce site sert, c'est évident....
Autant ce site avait sa valeur pour essayer de tirer au clair le caractère "hoax ou non hoax" de messages tirés par les cheveux pour récolter des fonds, autant là, sur la vaccination, ce site a complètement perdu sa crédibilité, et nous l'avons nous aussi complètement retiré de nos favoris.
En fait, il s'agit de copiers-coller de l'OMS et des officiels tout en niant les preuves accablantes de corruption qui les concernent depuis pourtant des années.
Dans cet article, Hoaxbuster ose parler de l"INNOCUITE du MF59" (= adjuvant à base de squalène) ce qui est grotesque quand on sait quels sont les propos tenus par un médecin de la firme NOVARTIS elle-même, qui a inclus cette substance dans ses vaccins : "Nous n'avons pas testé la cancérogénicité de l'adjuvant MF59 ni d'aucun de nos vaccins préventifs. Nous ne l'avons pas fait et nous ne prévoyons pas de le faire."
(Dr Deborah Novicki, dans une séance de travail au sein de la FDA américaine) ...

Si cela est si sûr, tellement sans danger, pourquoi ne pas réaliser ces tests qui sont de mise pour d'autres types de produits pharmaceutiques ?
Pourquoi des clauses de contrat entre pharmas et gouvernements qui INTERDISENT d'analyser l'adjuvant du vaccin ?
Rationnellement parlant, force est de constater que c'est du jamais vu.
En fait, on s'aperçoit que ce site n'ose pas critiquer des personnes critiques, à partir du moment où celles-ci ne touchent pas au véritable tabou vaccinal : la question de la dangerosité/innocuité.
Il est un fait certain que la population préfère savoir que sa vaccination a été inutile plutôt que dangereuse et que cette dernière considération menace formidablement les parts de marchés potentielles des firmes pour leurs prochains vaccins à écouler.
Il fallait donc un site comme Hoaxbuster pour amalgamer grossièrement théorie du complot et critiques essentielles sur les données de sécurité, affirmer péremptoirement que "le vaccin H1N1 n'est pas plus ni moins dangereux que les autres vaccins" (alors que même les contrats le définissent explicitement comme un vaccin aux expérimentations non finies c'est à dire un vaccin expérimental), et des listings rigolos de faux  "leaders d'opinion anti-vaccins" qui y incluent par exemple des gens comme Marc Girard, pas du tout contre tous les vaccins.  (*)
(Voir l'avis de Daneel en bas de page)

Au final, dans le meilleur des mondes, on aurait tous dû voir figurer le Pr Bruno Lina dans les Hoax avec ses mélanges et traficotages douteux de virus dans son P4 de Lyon où il est payé par l'état pour faire se croiser le virus H1N1 et H5N1(!) mais non, c'est hélas suffisamment triste et vrai que pour que Le Progrès de Lyon l'ait annoncé aux Français et au monde :
http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/2859863,192/A-Lyon-on-essaie-de-croiser-les-virus-H1N1-et-H5N1de-la-grippe.html

Pauvre Science !!!"
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TIENS...
JUSTEMENT...
A PROPOS DES "HOAX" ET DES "IMPOSTEURS"...
AVEZ-VOUS ENTENDU PARLER DE "L'AFFAIRE WAKEFIELD" ?

EN VOILÀ UN PETIT APERÇU, PAS PIQUÉ DES HANNETONS NON PLUS :

C'est encore mon ami "Delphinus" qui m'écrivait notamment dans un courrier daté du 12 janvier dernier :
- "Salut Daneel, T'as entendu parler de ça, ça me parait louche cette affaire, je n'ai pas encore des billes, sur le journaleux qui dénonce ce qui suit !!! Article de science et avenir :
Vaccination et autisme : histoire d'un faux

Résumé de l'article :
La fabrication d'un faux : c'est cela que relate un journaliste britannique qui a enquêté sur le travail d'Andrew Wakefield, celui qui en 1998 accusait le vaccin contre la rougeole d'augmenter le risque d'autisme chez les enfants.
Une histoire étonnante........ Le premier épisode de la série écrite par le journaliste Brian Deer est édifiant. Il charge encore plus lourdement Andrew Wakefield que la commission d'enquête du Conseil de l'ordre des médecins britannique, montrant comment celui qui exerçait au Royal Free Hospital de Londres a tordu et falsifié les données......


(Note de Daneel : la journaliste s'interrogeant dans cet article que, notamment "On peut se demander comment 12 co-auteurs ont laissé faire Wakefield. Comment ce papier, d’emblée marqué par des failles méthodologiques et la petitesse de sa cohorte, a pu passer le filtre de la relecture par les pairs d’une revue comme The Lancet. "... J'y suis donc allé de mon commentaire - toujours en "modération" au moment où j'écris ces lignes (!) (Franchement, j'ai un doute que ce soit publié... ou alors on me réservera certainement une crasse (!!!)) - :

Le problème, c'est que l'étude de Wakefield n'était pas "caviardée" elle...
(Et c'est bien pourquoi elle est passée au Lancet avec 12 Co-auteurs !
Il n'y avait pas de failles méthodologiques, ni la moindre "petitesse" (!))...

Le problème, c'est que cette étude enfin officiellement publiée (*) faisait grand tort à la mafia vaccinaliste...
De terribles pressions se sont alors exercées sur les co-auteurs et le journal lui-même !
Voilà ce qui explique cela !!!

(*) A noter qu'il y en a des centaines d'autres du même genre, prouvant indéniablement à la fois la grave toxicité des vaccins et leur inefficacité totale dans le traitement des maladies...
Mais les médias à la solde des labos ne les publie évidemment pas.
Regardez donc ce qui se passe avec le mediator : 30 ans qu'on savait et qu'on le dénonçait...
Mais il a fallu 30 ans pour que le scandale éclate enfin...
Faudra-t-il attendre encore combien de décennies pour le scandale des vaccins ???)


(En tout cas, c'est pas pour demain !
Ces jours-ci, j'entendais encore le Professeur Debré sur Europe 1, qui, profondément indigné par cette affaire du Mediator, accusait spontanément de "CRIMINEL" ce bon docteur récemment médaillé de la légion d'honneur par son vieil ami Sarko ; lequel d'ailleurs porte plainte contre lui pour "diffamation" (!!!)
(Eh oui, ce véritable SERIAL KILLER, qui a commis par ces malversations médiatico-scientifiques des milliers et des milliers de meurtres de sang froid, sans même parler des dizaines de milliers d'autres personnes, qui, certes, n'en sont pas mortes, mais vivent grâce à lui des souffrances de toutes sortes, le "bon docteur" a osé porter plainte en diffamation contre le Professeur Debré, qui ne faisait pourtant là qu'une constatation évidente, et aussi flagrante que son délit hautement criminel !!!)

... Bref, je disais donc que notre lutte contre le dogmatisme vaccinaliste est loin d'être gagné, à entendre ce cher Professeur Debré - qui s'illustra pourtant l'année dernière avec sa très sévère critique de la politique vaccinale de Bachelot -, nous asséner avec conviction que lui-même s'était fait vacciner contre la Grippe, et qu'il avait fait vacciner sa femme et ses enfants !!!

PAUVRE SCIENCE...
ET "PAUVRES SCIENTIFIQUES" !)



Arkidinon sur le vaccin contre la grippe A



LA RÉPONSE DE DANEEL

- Oui Delphinus... Merci pour l'info !
Je l'avais justement vu la semaine dernière dans "le Figaro"... Mais je n'ai pas encore pris le temps de m'y consacrer !

Le pauvre Wakefield est dénigré depuis plus de 12 ans par la mafia vaccinaliste et ses sbires prétenduement "journalistes" !

C'est un fait avéré que les vaccinations ont provoquées des flambées d'autisme...
Il n'y a que l'industrie du vaccin qui continue de le nier...
De même que Servier et ses sbires continuent imperturbablement de nier les "dangers" de leur si cher MEDIATOR !!!!!!

Ah oui, le titre du Figaro, un chef d'oeuvre de manipulation mentale :
Un beau gros titre accrocheur "Un vaccin a semé la panique à cause de données falsifiées" (SIC).
Eh oui, rien que ça...
Et en presque aussi gros "L'étude était truquée" !...
Ben voyons...
Et on a même droit à une conclusion des plus horrifiante :
"Le refus des nombreux parents de faire vacciner leur enfant à la suite de cette fausse alerte a provoqué une explosion du nombre de cas de rougeole, maladie qui peut être mortelle"....

Aaaaargh... Saint Vaccin, vite, "piquez pour nous", "protégez nous du mal ... AMEN"

(Tiens à propos, je viens de découvrir hier soir le film "Je suis une légende" - qui soit dit en passant n'a vraiment RIEN À VOIR avec le livre d'origine du même nom de Richard Matheson, beaucoup plus puissant et bouleversant intellectuellement - .... Au début du film, une brillante scientifique nous annonce que l'on a enfin trouvé un super-vaccin contre le cancer... 100% de guérison !!!
3 ans plus tard, l'humanité est décimée, les survivants transformés en créatures de l'ombre assoiffées de sang !
(Eh oui, une excellente description "poétique" de ce que l'industrie vaccinaliste fait réellement peser sur l'Humanité !!!  :oD))


(Pour ceux qui prendraient le train en marche...
Je rappelle que j'ai déjà publié sur ce blog "2013 Continuum", deux articles déjà forts édifiants :
http://2013-continuum.blogspot.com/2011/01/saint-vaccin-piquez-pour-nous.html
http://2013-continuum.blogspot.com/2011/01/la-nuit-qui-commence-labime-lignorance.html)







Mon ami Christian Tal Schaller ajoutait d'ailleurs à ce propos (Dans un courriel du 20 janvier) :
Wakefield n'est pas du tout un charlatan mais ses conclusions font peur aux industries du vaccin alors on fait tout pour le discréditer !

LE CAS DU Dr WAKEFIELD :
Comment on salit injustement des scientifiques honnêtes

Et ces images... ne sont-elles pas remarquables ?
Le Dr Wakefield parle... on est loin de l'article qui l'accuse !!!

ET AUSSI :





Pour évoquer un autre exemple des ravages intellectuels de cette si immonde propagande vaccinaliste depuis plus d'un siècle - OÙ TOUT, MAIS ABSOLUMENT TOUT, NE REPOSE QUE SUR DES MENSONGES ET DES MANIPULATIONS PLUS PERVERSES LES UNES QUE LES AUTRES -....
Voici un cas exemplaire : celui de la variole !

Je l'évoquais d'ailleurs sur le forum CREFrance - "Citoyens Écologiquement Responsables" (Cf. http://crefrance.ning.com/profiles/blogs/a-defaut-de-decrocher-la-lune) -, alors qu'une amie infirmière, pourtant elle-même opposée à cet ignoble matraquage vaccinaliste se laissa aller à ces propos : "Bien entendu, en tant qu'infirmière et à 40 ans d'expérience, je dois tout de même reconnaitre que le vaccin a sauvé plein de vies et éradiqué la variole, donc il va falloir naviguer entre les 2.
D'autre part j'ai connu plusieurs patients très jeunes qui revenant d'algérie lors de la séparation, ont dû se faire vacciner contre l'hépatite et sont revenus avec la sclérose en plaque. Mon grand père médecin m'avait en 1964 interdit de me laisser vacciner contre la tuberculose, or c'était obligatoire pour entrer à l'école d'infirmière j'ai donc du biaiser, et pour finir je suis devenue positive à la cuti sans vaccin et sans la maladie grâce à mon système immunitaire..."

Message qui me fit évidemment bondir jusqu'à la plus proche galaxie en orbite autour de la nôtre.... et répliquer immédiatement (dès mon retour sur Terre !  :oD) :
- Ton grand-père avait bien eu raison de t'interdire la vaccination BCG...
Mais toi, tu n'as pas raison de "reconnaître" que le vaccin aurait sauvé plein de vies et éradiqué la variole !
Non seulement la variole existe toujours... mais en plus, ce ne sont pas les campagnes de vaccination massive qui ont mis un terme aux pandémies !!!
(Les vaccins en fait n'ont jamais rien guéri ni éradiqué.... ils n'ont que servi à rendre milliardaires leurs marchands, et rendre la population de plus en plus dépendante de la "Médecine" !!!)

Juste un petit dossier  - qui n'est pourtant pas farouchement "anti-vaccin" :


Tiens, à propos de ce fameux vaccin contre la variole...
Voici également ce qu'on pouvait lire dans l'ouvrage de 2004 du Docteur Christian Tal Schaller "Les vaccins sont des poisons" :
"En 2003, les autorités sanitaires américaines ont lancé une campagne de vaccination contre la variole (pour faire face à d'éventuelles menaces terroristes (!))...
Elles y ont renoncé quelques mois plus tard à la suite de décès survenus après la vaccination...
Et aussi de multiples effets secondaires constatés notamment au niveau cardiaque : myocardites, péricardites, syndrome coronaires aigus, etc."

Elles auraient été moins toxiques les grandes campagnes d'antan "d'éradication de la variole" ???
C'est donc que l'on ferait moins bien les vaccins de nos jours ?...
Ou alors il y aurait déjà eu à cette époque beaucoup de morts et de malades dûs aux fameux vaccins... mais que les vaccinalistes auraient évidemment mis sur le dos de la variole elle-même ?

Dans un ouvrage de 2002 de Jean-Pierre Joseph "Vaccins, mais alors, on nous aurait menti", on peut lire aussi à son sujet :
"Le taux de mortalité par la variole s'élevait à 10% aux Philippines lorsque les USA prirent possession de l'île en 1905.
Entre 1905 et 1906, à la suite d'une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25% de la population.
Entre 1918 et 1920, alors que l'armée américaine venait d'obliger 95% de la population à se faire vacciner, une terrible épidémie emporta cette fois 54% de la population !
Manille, où le pourcentage de gens vaccinés était le plus fort (la presque totalité de la population) fut la plus touchée (65,3%), alors que l'île de Mindanao ne fut touchée qu'à 11,4%.
Curieusement dans cette île, les indigènes avaient refusé de se faire vacciner !"
(Texte extrait lui-même de l'ouvrage de Sylvie Simon : "La Dictature Médico-Scientifique")

EN CLAIR :
CE SONT LES VACCINS QUI ONT TUÉ LES PRÉTENDUES VICTIMES DE LA VARIOLE.... PAS LA MALADIE !!!





(L'ouvrage de Fernand Delarue :
- "NON, LES VACCINATIONS N'ONT PAS FAIT RÉGRESSER LES ÉPIDÉMIES" !!!


Et un petit rappel historique de Simone Delarue : "http://www.infovaccin.fr/197903.html")


Toujours dans le même livre de Joseph précédemment cité :
- Déclaration d'un conseiller auprès de l'OMS ("Times", 11 mai 1987) :
"Maintenant, je suis convaincu que la théorie mettant en cause la vaccination antivariolique est bien l'explication de l'explosion du SIDA..."

- "Le Concours Médical" du 19 septembre 1987 :
"La carte d'incidence maximale du SIDA en Afrique correspondrait à celle où l'ultime effort d'éradication de la variole aurait été accompli. C'est cette introduction massive du virus vaccinal au sein d'une population séropositive mais dormante qui pourrait avoir donné le coup d'envoi au phénomène SIDA..."







Bon, cela dit, pour savoir vraiment ce qu'il en est de cette fameuse affaire si mensongèrement évoquée par "Science et Avenir" "Le Figaro" et certainement bien d'autres "médias aux ordres de l'Empire" (!), - où l'un de ces trop nombreux journalistes au service "du côté obscur de la Force" réussit, 12 ans après (!), à faire prétendument se rétracter les pauvres témoins de l'époque -...
Voiçi un article de notre brillante journaliste scientifique Sylvie Simon :

Le Travail d'Andrew Wakefield.... UN FAUX ???

Cela fait plusieurs années que ce débat fait la Une des journaux britanniques et l’accumulation des mensonges à ce sujet dépasse, de loin, toutes les autres propagandes vaccinales. 

En 1998, le Dr Andrew Wakefield, autorité internationale pour les maladies intestinales, et son groupe de recherche au Royal Free Hospital de Londres ont publié dans le Lancet du 27 février une étude sur huit enfants qui furent atteints de graves affections intestinales, puis devinrent autistes, tout de suite après la vaccination ROR.

Après cette publication, l’équipe du Royal Free hospital a pu étudier des centaines d’autres cas de cette nouvelle forme de maladie des intestins qui conduit à l’autisme et à d’autres maladies neurologiques qui étaient pratiquement inconnues avant la vaccination ROR.

Depuis 1991, donc bien longtemps avant cette étude, environ deux mille familles avaient déjà porté plainte contre les laboratoires et le gouvernement au sujet de ce vaccin et pour mille d’entre elles, les avocats estimaient avoir réussi à prouver le lien entre le ROR et les dommages cérébraux dont souffrent leurs enfants, en particulier l’autisme.

Aussi, sur les conseils de leurs pédiatres, certains de ces parents ont contacté le Dr Wakefield pour les symptômes gastro-intestinaux des enfants, alors que de toute part les publications abondaient dans le même sens, venant des États-Unis, d’Italie et du Venezuela, mais sans aucun impact officiel.

L’affaire devint tellement préoccupante pour le gouvernement britannique qu’il s’activa à désinformer les citoyens et, en décembre 2001, le Dr. Wakefield fut prié de donner sa démission à cause de ses travaux sur l’autisme et le ROR.

Fort heureusement, tandis que dans son propre pays il était victime d’une véritable chasse aux sorcières, il a pu s’installer aux États-Unis, afin de poursuivre ses recherches en dirigeant depuis 2005 un centre — Thoughtful House Center for Children — qui traite des enfants venus du monde entier et qui présentent les symptômes de l’autisme.

En février 2004, six ans après la parution de l’étude dans le Lancet, Richard Horton, le rédacteur en chef du journal, déclara que le Dr Wakefield et son équipe n’avaient pas respecté l’éthique, car le Royal Free Hospital dans lequel travaillait le gastro-entérologue avait reçu des fonds pour cette recherche. Il ajouta tout de même que son journal ne retirerait pas l’étude, car la fraude « n’était pas évidente ».
Or, les fonds donnés par le Legal Aid Board n’ont jamais été utilisés pour l’étude parue en 1998, et les 55 000 livres incriminées n’ont profité qu’au Royal Free Hospital.
Le Dr Wakefield n’en a pas touché un centime et, de surcroît, ces fonds étaient destinés à une étude entièrement indépendante de celle qui a été publiée par le Lancet.

Néanmoins, 10 des 13 signataires de 1998 se sont alors rétractés, sous le prétexte qu’ils ne voulaient pas « ajouter d’huile sur le feu ».
Il est manifeste qu’ils ont été menacés, sinon comment expliquer que des médecins, qui participent à une étude et la publient, changent d’avis des années plus tard, tous au même moment, alors que des pressions s’exerçaient de toute part pour occulter une vérité qui gêne bien des pouvoirs, politiques et scientifiques !

D’autant qu’à l’époque, le Premier ministre Tony Blair — qui a toujours refusé de dire si son fils avait été vacciné avec le ROR — faisait une honteuse promotion du vaccin et déclarait qu’il n’existait aucune preuve d’un quelconque lien entre l’autisme et ce vaccin.


Un tel événement ne s’était encore jamais produit, mais l’explication est arrivée peu après.
Le Lancet, fondé en 1823, appartient maintenant au groupe médical Reed-Elsevier, principal monopole des publications scientifiques.
Or, en juillet 2003, Crispin Davis, grand patron du groupe propriétaire du Lancet, est devenu directeur non-exécutif de Glaxo SmithKline, fabricant du vaccin. Un an plus tard, il était anobli par le gouvernement de Tony Blair.

- Note de Daneel : On reconnait bien là le parrallèle avec Servier - qui s'est fait "des couilles en or" avec son si cher Mediator - ni plus ni moins médaillé de la légion d'honneur par notre non moins "si cher" Président de la république française !!! -



À la même époque, et après bien des péripéties rocambolesques, la date du procès des victimes avait été fixée au mois d’octobre 2003 devant la Haute Cour de Justice de Londres, puis reportée au début de 2004.
Mais, après quatre ans et demi d’enquête, le 27 février 2004, sous la présidence du juge Nigel Anthony Lamert Davis, la commission d’attribution d’assistance judiciaire aux familles des victimes du vaccin a annoncé sa décision de supprimer sa contribution aux 2000 victimes, sous le prétexte que la recherche médicale n’avait pas encore prouvé un lien effectif et que ce n’était pas son rôle de financer la recherche.

D’aucuns ont pensé qu’il ne s’agissait que d’une malheureuse « coïncidence ».
Cependant, au cours des différentes auditions publiques, Marion Wickens, parent d’une victime, affirma qu’un officiel avait admis que l’aide avait été retirée sous la pression du gouvernement.  
  
Ce témoignage a été confirmé en 2007, lorsque nous avons appris que le juge Davis s’était bien gardé de signaler qu’il était le frère de Sir Crispin Davis, propriétaire du Lancet et Directeur non-exécutif de la firme qui fabriquait le vaccin impliqué dans le procès.

Commentaire du journal Evening Standard, le 9 mai 2007 :
« Vous pourriez penser que le juge chargé de juger s’il existe un lien entre le vaccin ROR et l’autisme aurait déclaré que son frère était un des directeurs de GSK fabricant du vaccin. Mais vous auriez tort. »

En 2007, les parents furieux ont déposé une plainte contre le juge Davis.
« La possibilité d’un quelconque conflit d’intérêt causé par la position de son frère ne l’a pas effleuré », a déclaré Peter Farr, porte-parole du juge. 
Comment pourrait-on le croire lorsqu’on analyse minutieusement de déroulement de la situation ?


Les victimes menacées

Pour en revenir à mai 2004, une lettre du cabinet d’avocats Lovells, défenseur du laboratoire Merck, avait averti les familles plaignantes que si elles persistaient à poursuivre le laboratoire, elles seraient redevables de tous les coûts de ces procès qui seraient « considérables ».
Était joint à cette lettre un formulaire de « renoncement » dans les termes juridiques.
Les avocats leur donnaient deux semaines pour remplir la formule.

Jackie Fletcher, présidente de l’Association Jabs qu’elle a créée pour les parents qui considèrent que leur enfant a été endommagé par les vaccins, a déclaré : « Ces lettres sont très menaçantes et intimidantes. Elles font très peur aux parents qui pensent tout de suite au coût des procès, à leur maison qu’ils risquent de perdre. »

« Nous n’essayons pas de les influencer dans un sens ou un autre » a rétorqué le porte-parole du cabinet Lovells.
C’est difficile à croire.
Évidemment, les familles se sont toutes rétractées sauf dix d’entre elles, qui ont constitué une association appelée les « MMR 10 » (en anglais le triple vaccin ROR s’appelle MMR) et qui persistent désespérément à se battre pour leurs enfants autistes.

« Ils pourront attendre cent ans et que les poules aient des dents, avant que je remplisse ce formulaire », a répondu Celia Forrest, écœurée.

« Cet éclatant essai de chantage est tombé sur un os. Ils veulent que j’abandonne les droits de mon fils à des dommages financiers, alors que le ROR a ruiné sa vie. Et ils menacent de prendre tous nos biens si je ne leur obéis pas !
Mais ils ont déjà pris nos seuls vrais biens, l’enfance de notre enfant, sa santé, sa sécurité et son avenir. Que pourraient-ils nous prendre de plus ? »

Isabella Thomas, dont deux enfants sont devenus autistes tout de suite après avoir reçu ce vaccin, s’est révoltée, comme Celia Forrest :
 « Je n’abandonnerai jamais et me battrai malgré mes faibles moyens contre ceux qui menacent ainsi la vie de nos enfants ».

Tous les parents ont été choqués par ce procédé, tous affirment que leurs enfants, à présent autistes, étaient parfaitement normaux avant l’injection et demandent : « Si le vaccin n’est pas responsable, qui l’est ? ».

Jennifer Horne Roberts fait partie de ces dix mères.
En juillet 2006, elle a averti la Cour que l’affaire était alors entre les mains de la Cour européenne des droits de l’Homme (ECHR). 
« L’action qui est entre les mains de la Cour européenne est dirigée contre le Royaume-Uni.
Nous estimons que le rôle du gouvernement britannique dans l’affaire du ROR est parfaitement inacceptable.
C’est l’un des plus grand, sinon le plus grand scandale de l’histoire médicale qui affecte des dizaines de milliers d’enfants dans ce pays.
D’après la dernière estimation, plus d’un enfant sur cent est à présent autiste.
Il doit y en avoir des millions à travers le monde. »




La Presse entre dans la danse

Durant toutes ces années, Andrew Wakefield a été traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times, alors qu’au contraire, le 22 février 2004, le Daily Mail  titrait : « Assassins ! » et précisait :
« La “diabolisation” du Dr Wakefield, qui a commencé bien avant ces récentes péripéties, doit nous rappeler d’autres accidents infligés par les escadrons de la mort du Gouvernement. »

Après avoir cité quelques autres cas semblables, le journaliste Stephen Glover conseillait :
 « Surveillez le Dr Wakefield. Je soupçonne que sa longue déstructuration, orchestrée par le ministère de la Santé, ne fait que commencer. 
Le Gouvernement va demander l’aide de ses amis de la Presse.
Ce gouvernement ne peut supporter celui qui désapprouve ouvertement ses décisions.
Lorsqu’il rencontre quelqu’un comme le Dr Wakefield, bien trop souvent il cherche à le détruire ». 

La suite lui a donné raison.



Il est évident que ce médecin, défenseur des malades et qui n’a pas courbé l’échine devant la dictature médicale, était depuis fort longtemps une épine dans le pied du gouvernement travailliste.

Les accusations avaient été lancées par le journaliste Brian Deer, qui s’est toujours prétendu « indépendant », alors qu’il était engagé en septembre 2003 par le Sunday Times et qui a déclaré devant témoins que son but était de « détruire le médecin ».
Au moins, à ce sujet, cet individu n’a pas menti.


(Note de Daneel : On a pu apprendre tout récemment qu'il en était de même pour Irène Frachon, cette Médecin qui avait courageusement oser dénoncer le scandale du Mediator, menacée même dans sa vie sociale et professionnelle - si ce n'est sa vie tout court !!! -... et dont la "Justice" (?) avait dans un premier temps donné raison au laboratoire Servier pour lui interdire de publier son livre : "MEDIATOR... COMBIEN DE MORTS ?")


Quant au Sunday Times, on ne peut être surpris par son acharnement à décrier le Dr Wakefield, lorsqu’on considère que James Murdoch, fils du multimilliardaire Rupert Murdoch qui possède un véritable empire médiatique d'ampleur mondiale dont The Sunday Times, a été engagé par Sir Crispin Davis pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline, comme l’a annoncé le Financial Times du 2 février 2009.

Décidemment, les Anglais ont l’esprit de famille !

Cet exemple est très typique de l’enchaînement des faits graves constatés dans la controverse sur l’autisme et les vaccins.

Toutes ces turpitudes prouvent bien la crainte des pouvoirs publics et des associations qui soutiennent les mensonges et les exactions des lobbies pharmaceutiques. Nous espérions que toutes ces collusions seraient prises en compte par le Tribunal qui permettrait enfin à ces nombreuses familles de faire valoir leurs droits et de mettre sur la place publique un scandale parfaitement occulté jusqu’à présent.





Un jugement inique

Les trois seuls médecins qui ont apporté un peu d’espoir aux familles des victimes et n’ont pas renié leur travail, le Dr Andrew Wakefield, le Pr John Walker-Smith et le Pr Simon Murch, dont il faut saluer le courage, ont dû ainsi comparaître devant le GMC (General Medical Council), l’équivalent de notre vénérable Conseil de l’ordre des médecins, qui réglemente la pratique médicale au Royaume-Uni et a le pouvoir d’interdire à un médecin d’exercer.

L’audition de ces trois médecins co-auteurs de la parution dans le Lancet, programmée pour le 9 juillet 2007 et qui devait durer quatre mois environ, vient d’aboutir à leur condamnation, deux ans et demi plus tard.

Le GMC a dû longtemps hésiter entre un jugement conforme à l’éthique et ce qui aurait mené à la condamnation des instances de santé britanniques et du gouvernement qui a tellement prôné cette vaccination.
Le principal prétexte retenu — le Tribunal ne put en trouver d’autres sérieux — fut d’avoir pris ces enfants comme cobayes en leur faisant subir des examens inutiles et sans en avoir averti les parents, alors que l’accusation n’a pu fournir la moindre plainte des familles, bien au contraire.
Il est évident que le gouvernement, l’industrie pharmaceutique et le Sunday Times ne « pouvaient pas » perdre leur procès devant le GMC, d’autant que cette affaire, qui a pris une importance internationale, a été utilisée par les défenseurs du vaccin pour en prouver l’innocuité.

Cependant, ces complices doivent savoir qu’après cette décision, les parents ne resteront pas silencieux, que leurs voix se feront entendre davantage et que le scandale concernant environ deux mille victimes au Royaume-Uni et des dizaines de milliers d’autres à travers le monde sera révélé tôt ou tard.


Néanmoins, on a déjà pu lire dans la presse internationale que le vaccin sortait blanchi de cette affaire.
Or, bien d’autres chercheurs ont pu établir un lien entre le ROR et l’autisme.

Ainsi, le 9 juin 2004, le Journal of American Physicians and Surgeons publiait de nouvelles observations concernant la présence du virus de la rougeole dans les intestins des enfants victimes d’autisme régressif, tous vaccinés peu de temps avant l’apparition des troubles, et tous indemne du virus avant la vaccination.

Et une étude qui date de mai 2006, conduite par le Docteur Arthur Krigsman, gastro-entérologue de l’École de Médecine de l’université de New York, impliquant 275 enfants, a décelé de graves inflammations intestinales chez les enfants autistes, identiques à celles qui étaient décrites par le Docteur Wakefield et ses collègues il y a douze ans. La biopsie du tissu des intestins de 82 de ces enfants a révélé que 70 d’entre eux (85 %) avaient le virus de la rougeole dans leurs intestins.
Tous les résultats obtenus montrent qu’il s’agit d’un virus vaccinal et non du virus sauvage de la rougeole.

Et à l’heure actuelle, de nombreux chercheurs indépendants, au Japon, en Irlande et dans d’autres pays, ont mis en évidence les liens entre ce vaccin et les accidents qui lui ont succédé.

En juin 2007, la Cour fédérale des États-Unis a accordé 810 000 dollars de dommages intérêts à la famille de Bailey Banks, enfant de dix ans, plus une somme qui pourra varier de 30 à 40 000 dollars pour ses soins.
Le jugement stipule que c’est bien le ROR qui est responsable de cet état.
Ce cas a fait grand bruit aux États-Unis, tous les journaux et chaînes de télévision l’ont signalé à la Une, mais le silence est resté total en Grande-Bretagne comme en France bien évidemment.


Le 13 janvier 2009, sous la plume de Jenny Hope, le Daily Mail signalait que le gouvernement anglais refusait l’accès de documents confidentiels qui pourraient prouver la dangerosité du vaccin ROR, alors que ces pièces devraient être libres d’accès dans l’intérêt public.

Enfin, le 10 février 2009, un petit journal d’Aberdeen, The Press and Journal, publiait un article de Leanna Maclarty qui dévoilait la vérité sur cette affaire, et révélait que Wendy Stephen, une infirmière, dont la fille Katie, qui a maintenant 18 ans, est devenue sourde d’une oreille après l’injection du vaccin ROR (Pluserix®).

Cette première version a été retirée en 1992, car elle contenait alors la souche Urabe du vaccin contre les oreillons, en raison des risques très élevés d’effets secondaires, essentiellement de types méningés. Ce qui n’a pas empêché l’Unicef de l’utiliser ailleurs, particulièrement en Afrique.
Neuf autres enfants ont subi le même drame de surdité, mais les plaintes ont été rejetées.

Mrs Stephen qui a porté plainte devant la Cour britannique n’a jamais pu obtenir le rapport médical concernant sa fille alors qu’elle est sa représentante légale. La Commission gouvernementale Legal Services (LSC) qui détient le document et l’a communiqué au GMC pour son instruction contre le Dr Wakefield, a admis que le document avait un rapport avec le procès, mais qu’il restait confidentiel.
Mrs Stephen est allée en appel et si elle n’arrive pas à obtenir le document, elle a l’intention d’aller devant la Haute Cour.
« Ce serait une grande perte pour moi si je n’arrivais pas à obtenir ce document car il peut permettre d’avancer le procès du ROR. »

Le journal en ligne ChildHealthSafety qui a couvert toutes ces différentes péripéties a signalé que Mrs Stephen continue son combat et a enfin trouvé un avocat qui va défendre son cas devant la Cour européenne.
Pour aider sa cause, elle a demandé l’accès à une étude menée par le Dr Andrew Wakefield qui a déjà servi de support à la plainte des familles lors d’un premier procès. Mais sa requête, faite au nom de la loi sur la liberté de l’information, a été aussi refusée, toujours par la commission Legal Services, sous le prétexte qu’elle était aussi confidentielle.
Mrs Stephen a alors contacté l’Information Commissioners Office qui a refusé de revoir cette décision.
Elle est épuisée par cette longue bataille, qui prouve bien que la commission Legal Services et le ministère de la santé n’ont aucune envie que la vérité soit enfin révélée, mais, soutenue par sa fille et d’autres familles de victimes, elle compte poursuivre son combat.


Le 24 février 2009, l’avocat Robert F. Kennedy Jr révélait dans le Huffington Post qu’une importante enquête menée par CBS News avait mis à jour 1.322 cas d’effets neurologiques graves engendrés par ce vaccin, dont l’autisme, et qui avaient déjà été dédommagés par les tribunaux américains depuis 1988 pour des sommes dépassant parfois le million de dollars.

Nous retrouvons ici le même comportement des instances officielles qui, comme en France pour les dégâts causés par le vaccin de l’hépatite B, indemnisent en silence des victimes, tout en persistant à nier qu’il existe des problèmes.

Le journaliste américain David Kirby a remarqué que les Tribunaux accordent plus facilement ces compensations si les avocats appellent l’autisme d’un autre nom, comme l’Adem (acute disseminated encephalomyelitis) qui est un désordre neurologique caractérisé par l’inflammation du cerveau et qui peut mener à la PDD (Pervasive Developmental Delay), c’est-à-dire un retard comportemental.

Ainsi, cette appellation permet de répéter que le ROR n’est pas relié à l’autisme.
Et David Kirby demande quelle est l’importance du diagnostic d’autisme ou de désordre cérébral pour ceux qui savent que leur enfant ne sera peut-être plus jamais normal à cause du vaccin.




Une étude biaisée qui sert de référence

Mais le lobby vaccinal persiste à répéter que des études ont totalement innocenté le vaccin, affirmation qui s’appuie sur une « grande étude finlandaise où des millions de personnes ont été vaccinées et suivies pendant 14 ans ».
Il est vrai qu’en 1998, après la publication des travaux du Pr Andrew Wakefield, le Pr Heikki Peltola, du Service pédiatrique de l’Université d’Helsinki, prit violemment la défense du vaccin.
En mai 1998, il publia à son tour un article dans le Lancet, affirmant que sur 1,8 million d’individus suivis pendant 14 ans en Finlande, on n’avait trouvé que 12 cas d’autisme. Aussi, le ROR ne pouvait être responsable. Il réitéra plus tard ces affirmations dans le Pediatric Infectious Disease Journal de décembre 2000. Il est évident qu’une étude basée sur un si grand nombre d’individus aurait pu être significative.

Mais la réalité est bien différente.
En vérité, négligeant les 1,8 millions de vaccinés, cette étude a été limitée à 200 personnes, suivies pendant trois semaines seulement, alors que ce genre de complication se manifeste souvent des mois et même des années après l’injection.
Et le 13 janvier 2001, Peltola a avoué que l’étude n’avait pas été menée pour rechercher les deux complications, c’est-à-dire l’autisme et l’IBD (Inflammatory Bowel Disease), maladie inflammatoire des intestins.

Toutefois, depuis cette publication, toutes les instances vaccinales à travers le monde prennent cette étude comme référence et personne ne mentionne que, à la fin de l’année 2001, le Medical Research Council a dû confirmer que cette étude « n’a pas examiné la relation entre le ROR et les désordres attribués à l’autisme et ne fournit donc aucune évidence à ce sujet ».
Pas plus qu’on ne prend pas en compte l’augmentation de ces maladies en Finlande après cette campagne, ni l’incroyable recrudescence d’autres maladies.

En outre, personne ne mentionne jamais que Merck, autre fabricant du triple vaccin, a financé toutes les études menées par Peltola et ses collaborateurs.

Le Dr. F. Edward Yazbak, pédiatre, spécialiste de l’autisme, a analysé le rapport Peltola et estime que la situation va empirer lorsque les centaines de milliers d’enfants qui furent vaccinés à 15 mois deviendront adultes.
« Il doit donc une explication au bon peuple de Finlande et au monde entier. S’il croit encore que la campagne nationale de vaccination n’a aucun rapport avec cette augmentation chez les jeunes adultes du pays, il doit en trouver d’autres raisons. »


Bref résumé qui en dit long :
En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de Glaxo SmithKline, fabricant du ROR.
En février 2004, sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times.
Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis retire l’assistance judiciaire des plaignants.
En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.
Le journaliste Brian Deer, seul accusateur de Wakefield, a été engagé par le Sunday Times qui appartient à Rupert Murdoch dont le fils James a, lui aussi, rejoint le groupe GlaxoSmithKline.



En France, motus et bouche cousue sur ce scandale !

La presse française s’est bien gardée de parler des milliers de parents anglais dont les droits ont été bafoués, car ce genre d’informations gênerait la puissante industrie pharmaceutique dont les vaccins sont une abondante et inépuisable source de revenus.
Alors que nos instances de santé répètent à l’envi que le ROR est un vaccin parfaitement inoffensif, les manifestations contre ce vaccin et les dégâts qu’il génère sont nombreuses dans les pays anglo-saxons, mais nos « filtres » arrêtent toute information aux frontières de l’hexagone.

En France, nous préférons mettre l’accent sur la gravité de la rougeole et, surtout, ignorer tout ce qui se passe ailleurs.
Ne sommes-nous pas les meilleurs ?
Il est donc « normal » que nous soyons protégés des dérives étrangères par une autocensure scandaleuse.

De toute manière, chez nous l’autisme est génétique et tout ce qu’on nous demande est de donner, toujours plus, à la « recherche génétique » sans trop nous poser de questions.

David Thrower est le père d’un garçon d’une vingtaine d’années, qui est devenu autiste à 15 mois, quatre semaines après la vaccination DPT puis celle de la rougeole.
Devant l’incurie des pouvoirs publics, il a mené sa propre enquête, possède des milliers de dossiers et il est devenu un spécialiste de la question.

Il a publié le témoignage de Wendy Pickering, du Sussex, qui partage l’indignation d’Isabella Thomas :
« Même l’existence du virus vaccinal de la rougeole dans le cerveau de mon enfant a été ignorée.
On aurait pu croire que les experts se seraient précipités pour découvrir ce qui n’allait pas.
Il n’existe pour l’instant aucune réponse et personne ne cherche à en découvrir une ».


Le ROR avait été introduit en 1988 en Grande-Bretagne à la hâte, après des essais précipités, à la demande urgente d’un ministre de la Santé conservateur, Edwina Currie.
Jusqu’alors, les officiels britanniques de la santé se contentaient de proposer aux enfants le simple vaccin contre la rougeole, avec le vaccin contre la rubéole administré aux seules filles. Celui contre les oreillons était considéré comme sans intérêt.
Hélas, après un voyage aux États-Unis, Mrs Currie insista pour introduire le triple vaccin sans délai.
Elle estime encore que c’est ce dont elle la plus fière en tant que ministre de la Santé !
Elle a avoué au Daily Mail en décembre 2006 : « Ce n’était pas la peine de conduire de longs essais sur la sécurité du vaccin. Elle avait été largement démontrée par les essais menés en Amérique du Nord. Avant le ROR, il mourait au Royaume-Uni un enfant par mois de la rougeole ».

Mrs Currie s’est bien gardée de dire si ces enfants venaient de familles pauvres, vivaient dans des conditions d’hygiène douteuses, ou de familles aisées, nourrissant bien ces enfants dont le système immunitaire était en bon état. De toute manière, ce chiffre ne représente en tout que 12 décès par an, c’est trop sans doute, mais bien inférieur au nombre élevé d’accidents produits par ce seul vaccin.

L’ancien ministre de la Santé a ajouté : « Andrew Wakefield est un homme dangereux. Si un enfant meurt de la rougeole, il aura du sang sur ses mains. Le ROR est utilisé dans de nombreux pays depuis près de trente ans, sa sécurité a toujours été recherchée, et sa réputation est exemplaire. »
Cette femme est-elle bien certaine de ne pas avoir, elle-même :
- du « sang sur les mains » ?????????????



Encore des liens non déclarés

Lors de la reprise du procès en février 2009, le Pr Denis McDevitt qui présidait la session du British General Medical Council a omis de signaler, comme c’est à présent devenu une habitude partout dans le monde, ses liens d’intérêts avec les tout-puissants laboratoires.

Et toujours pour discréditer Wakefield et ses collègues, le Ministère public a même suggéré qu’aucun des enfants soignés à l’hôpital n’était encore malade à cette époque, et pour cela ils se sont arrangés pour qu’aucun des parents n’assiste aux débats.

Pendant ce temps, Brian Deer, le journaliste qui s’était juré de « détruire Wakefield », se permettait d’attaquer ces familles, les accusant d’avoir inventé de fausses informations sur la maladie de leurs enfants et sa cause. Il était assisté par le Dr Evan Harris, qui a participé aux essais du vaccin anti-HIV et a donc des liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique.
Alors qu’il portait devant le Parlement, quatre ans auparavant, des accusations diffamatoires sans précédent contre le Dr Wakefield et ses collègues, Deer a également reçu l’aide de la Strategic Health Authority du Royal Free Hospital qui lui a confié des documents confidentiels concernant les enfants soignés à cet hôpital. Or, il a nié ce fait jusqu’à ce que le Dr Evan Harris finisse par l’admettre devant le Parlement le 15 mars 2004.

D’après le journaliste Martin J. Walker, qui assistait au procès, le Pr Murch démonta les unes après les autres les accusations de Deer, prouva qu’elles avaient été fabriquées de toutes pièces, et qu’elles n’avaient aucune base sérieuse. Il lui reprocha d’avoir divulgué des informations contenues dans les dossiers des patients auxquels il avait eu accès. Deer devrait à présent publier sa correspondance, qui dura plus de trois ans, avec le GMC et les avocats de l’accusation et devrait aussi expliquer ses nombreux mensonges, particulièrement lorsqu’il prétend qu’il n’a pas initié les attaques contre Wakefield, mais qu’au contraire, c’est le GMC qui l’aurait contacté.

Clifford G. Miller, avocat auprès de la Cour suprême du Royaume-Uni, a lui aussi fait remarquer combien il était curieux que le Sunday Times ait choisi de publier les accusations de Deer au moment des auditons de GMC et pendant la campagne du Gouvernement travailliste pour inciter à rendre obligatoire cette vaccination pour tous les enfants anglais, malgré les études médicales qui mettent en évidence les dangers de ce vaccin.
« C’est une question de santé pour tous les enfants anglais — ni plus ni moins.
Ou bien le Sunday Times considère-t-il qu’il peut se poser en juge, jury et bourreau, sans procès, audition de témoins, et droit de réponse ?
Il est temps d’établir des règles pour les droits de la presse. »



Une victoire scandaleuse

La condamnation d’Andrew Wakefield représente une victoire pour GlaxoSmithKline et les laboratoires pharmaceutiques, au moment même où ils sont sur la sellette à cause du scandale de la grippe porcine et de leur pression sur l’OMS et les gouvernements mondiaux.
N’oublions pas que GSK est aussi l’un des fabricants du vaccin H1N1.

Or, ce laboratoire est loin d’être un modèle d’intégrité.
Il a été condamné à payer 220 millions de livres pour avoir frauduleusement obtenu un brevet afin de bloquer la sortie d’une pilule concurrente pour l’arthrite.
Il a aussi payé, sans trop de mal, deux millions et demi de dollars pour arrêter un procès intenté par l’État de New York qui l’accusait d’avoir caché que l’antidépresseur Seroxat pouvait rendre les enfants malades sans pour autant leur apporter un quelconque effet bénéfique.

Et, surtout, en 1994, à l’époque où il s’appelait SmithKline Beecham, et au moment de la folie vaccinale contre l’hépatite B qui lui a rapporté 4 milliards de francs de chiffre d’affaires pour la seule année 1994, il s’est vanté d’avoir « décroché le Marché de la vaccination en milieu scolaire ».
Ensuite, il a imposé le vaccin par la peur, n’hésitant pas à affirmer : « L’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an ».

En outre, le Président de cette firme a avoué à l’époque avoir donné au ministre italien de la Santé 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier rende la vaccination obligatoire dans son pays.
Le ministre a été inculpé et condamné à plusieurs années de prison ferme.

Évidemment, le laboratoire en est sorti indemne, mais le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) a qualifié ces pratiques de « mafieuses ».


Un autre fait nous permet de mieux comprendre l’attitude du GMC.
Pendant que le tribunal réfléchissait, le 8 septembre 2009, le magazine NeuroToxicology a publié la première phase d'un ensemble d'études menées par Wakefield et une équipe de huit prestigieux chercheurs indépendants, sur les conséquences neurologiques délétères des vaccins chez les singes. 

Contrairement à leurs homologues non vaccinés, les singes vaccinés ont souffert d’une perte de réflexes essentiels à leur survie.
Cette équipe est sur le point de publier la totalité des études qui ont suivi les singes sur une période de plusieurs années, mais cette publication édifiante doit être approuvée par certains de leurs pairs.
La condamnation de Wakefield était absolument nécessaire pour empêcher également la publication de ces nouveaux travaux.

Le verdict du GMC a donc plébiscité un menteur effronté pour lequel tout moyen de pression est bon, même le plus malhonnête, au détriment de milliers de familles d’enfants autistes qui se battent depuis des années, avec de très faibles moyens, contre « Big Pharma » cette industrie souvent criminelle qui s’en tire toujours grâce à de monstrueux moyens financiers.


Furieux, de nombreux parents d’enfants autistes comparent le jugement du GMC à un assassinat et craignent que la véritable science ne puisse désormais plus progresser si les chercheurs mettent leur carrière en danger lorsqu’ils essaient de rechercher la vérité scientifique sans préjugés. 

Il nous reste à espérer que le magazine NeuroToxicology aura, malgré tout, le courage de publier la suite des travaux du Dr Wakefield et de son équipe, qui prouvent bien le lien tellement nié depuis des années.

Il est certain que les responsables des vaccinations, les agents de la santé publique et les laboratoires vont tout faire pour empêcher la publication de ces travaux qui devraient remettre en cause l’innocuité du programme vaccinal.

Souhaitons aussi que la gifle qu’ont ainsi reçue ces familles ne les décourage pas et qu’elles trouvent encore des défenseurs, telle la Cour européenne des droits de l’Homme, pour condamner ces « pratiques mafieuses ».

De toute manière, le retrait du Lancet ou le silence d’autres journaux médicaux ne feront jamais disparaître totalement la vérité.

Comme le font remarquer les partisans de Wakefield et ses amis :
« Hitler a brûlé de nombreux livres dans l’Allemagne nazie, mais il n’a pas détruit le contenu de ces ouvrages.
On peut comparer cette attitude à celle du Lancet qui ne peut détruire ou occulter la véritable science. »

Sylvie Simon

 


(Notre amie Sylvie vient d'ailleurs de nous écrire un remarquable "Appel à la désobéissance civile" qui n'a franchement rien à envier à celui du grand Mahatma Gandhi !...


A noter également qu'en cliquant sur Sylvie, on peut découvrir son tout nouveau blog !!!
Je rappelle d'ailleurs à cette occasion que de nombreuses images de ce blog "cachent" des liens vers d'autres sites ou articles ! (Comme par exemple le "Bonus" ci-dessous... qui nous envoie sur une actualité à propos de l'affaire Wakefield : "Eh oui, il avait raison !!!"  :oD)






(*) L'avis de Daneel à propos du Docteur Marc Girard qui serait "pas du tout contre tous les vaccins"
(Voir la première partie de ce message) :

Euh... c'est certes ce qu'il laisse parfois entendre pour ne pas passer pour un "dangereux extrémiste" (aux yeux de ces véritables "dangereux extrémistes" qui nous gouvernent et nous imposent leur religion vaccinaliste (!!!))...
Mais si on prête vraiment attention à ses écrits...
Ben on n'a vraiment plus envie de se laisser vacciner, quelque soit le vaccin !!!

Voir par exemple les articles que je lui avais déjà consacré en 2009 :


Article qui fait suite aux précédents (défendant l'honneur - et le travail ! - de notre cher Docteur Marc Girard) :






A noter que l'on peut aussi découvrir directement SES articles !..
Comme par exemple, ses tout derniers en date, excellents... et percutants :
- L'escroquerie des médicaments sous surveillance !

- LA GRIPPE REVIENT... NOUS NON PLUS !







UNE PETITE LEÇON HISTORIQUE...
MAIS ENCORE TELLEMENT ACTUELLE :

« Quand, en 1846, le jeune médecin hongrois de 28 ans, Ignace-Philippe Semmelweis lance son cri d'alarme : "Professeurs, étudiants, lavez-vous les mains, vous êtes responsables de cette hécatombe", il reçoit alors ricanements et vexations.
(Il faut savoir qu'à l'époque, ces "braves médecins" qui accouchaient les parturientes pratiquaient également dans le même temps des vivisections tant humaines qu'animales... et ne prenaient aucune mesure d'hygiène avant d'aller plonger leurs mains pleines de miasmes morbides dans l'utérus des jeunes mamans !!!) Le heurt est brutal. Semmelweis, le "sauveur des mères", est révoqué (...)
Il s'acharne, mais à Vienne, comme à Prague, Amsterdam ou Paris, on refuse d'admettre la vérité. Partout c'est l'indifférence et le sarcasme (...)
Ses lettres ouvertes aux sommités médicales de l'Europe entière signent son exécution.
Par lui le scandale arrive. Il est déclaré fou.

Fou furieux, il l'est devant tant de coupable ignorance et de suffisance criminelle.
On l'expulse de Vienne. Il revient à Budapest et, sur les murs de sa ville natale, colle des affichettes :
"Non aux médecins assassins ! Non à la mort !"...

Pendant 18 ans, il ne lâchera plus sa vérité, se débattra sans relâche, au-delà du mépris, des cabales, de la calomnie : "illuminé", "alcoolique", "fantasque", dit-on...
Après ces scandales, le docteur Semmelweis - seul dans ce combat -, a tout perdu : son crédit, son honneur, et sa raison de vivre. Épuisé physiquement et moralement, sa famille et ses amis le conduisent dans un asile psychiatrique où il y mourra à 47 ans, le 16 août 1865 !... »


QUELLE DIFFÉRENCE ENTRE CES CRIMINELS MÉDECINS "MOYENNÂGEUX" (!)...
ET NOS BRAVES MÉDECINS D'AUJOURD'HUI
QUI VACCINENT LEURS PATIENTS À TOUR DE BRAS
TELS DES AUTOMATES, SANS RÉFLÉCHIR ?...


NON AUX MÉDECINS ASSASSINS !
NON À LA MORT !...





Comme le disait si justement le pape Pie XII :
"Je m'insurge contre la médecine de troupeau qui asservit le malade aux appétits mercantiles des grands laboratoires et le bien portant aux appétits plus meurtriers encore des fabricants de vaccins !..."

Et encore, comme le disait lui aussi si pertinemment le Pape Léon XII (en 1829 à propos de la vaccination anti-variolique) : "La vaccination est un défi contre le ciel... Quiconque procède à la vaccination cesse d’être un fils de Dieu !"

(Pour devenir forcément un "esclave de Satan" !...
Ainsi que l'enseignait déjà Jésus-Christ dans "l'Évangile de la Paix" traduit par Edmond Bordeaux-Szekely...
("Satan" y étant désigné là comme "Le Père des maladies et des souffrances tant physiques que psychiques" !!!))



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2 commentaires:

  1. NEWS

    Le Dr Wakefield est enfin blanchi par un tribunal En France, nous persistons à raconter impunément n’importe quel mensonge sur le Dr Andrew Wakefield qui a eu l’impudence de faire baisser l’incidence du vaccin ROR au Royaume Uni et donc de coûter très cher au laboratoire Glaxo SmithKline.

    Il est certain que ces dégâts devaient être sanctionnés et le Dr Wakefield a servi de bouc émissaire dans l’affaire, alors que d’autres chercheurs avaient, de leur côté, obtenu des résultats identiques concernant l’autisme régressif, mais sans bénéficier d’une publicité aussi gênante pour l’industrie.

    Et, depuis près de 14 ans, on diffuse les mêmes mensonges en se contentant de répéter comme des perroquets les affirmations de médias qui se reprennent à tour de rôle, sans jamais vérifier la validité de leurs affirmations ou se poser des questions sur un médecin intègre, qui a été renvoyé de son hôpital comme un voleur, qui a perdu son travail et sa réputation et a été obligé de s’exiler.
    En termes clairs, cela s’appelle de la diffamation !!!

    A VOIR :
    - http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1335558012

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  2. A PROPOS :

    Le Conseil d’Etat reconnaît le vaccin Pentacoq responsable d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois, et condamne l’Etat à plus de 3 millions d’euros d’indemnités !
    (C'est à dire que ce n'est pas le fabricant-commerçant de ces vaccins - tous plus ou moins toxiques et invalidants - qui va payer... mais une fois encore le contribuable...
    Y compris celui qui en a été la victime directe ou indirecte !!! (proches, famille, amis,...))

    (Cf. "http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-conseil-d-etat-reconnait-le-vaccin-pentacoq-responsable-d-un-handicap-a-95-chez-un-bebe-de-5-moi-104507012.html")
     
    Extrait :
    En 1995, Inès, alors âgée de 5 mois, reçoit ce vaccin sur prescription médicale dans le cadre de la vaccination obligatoire.
    Une semaine plus tard, Inès est hospitalisée en urgence pour des troubles neurologiques graves qui ne seront pas mortels mais la laisseront handicapée à 95%, en cause une rhombomyélite aiguë « imputable à l’administration du vaccin Pentacoq », estime enfin le conseil d’Etat...
    ... Après 17 années de procédure !..
     
    C’est l’Etat, et en particulier le Ministre de la Santé, puisque la vaccination était obligatoire, qui sont condamnés à verser plus de 3 millions d’euros à cette jeune fille dorénavant lourdement handicapée...
    (Le laboratoire Sanofi-Pasteur, fabriquant du Pentacoq, n’aura quant à lui rien à débourser.)
     
    Il aura fallu 17 ans à la justice pour mettre un terme à cette procédure...
    17 ans pendant lesquels la victime et sa famille ont attendu une indemnisation de l’Etat !

    Mais le Ministère de la Santé et des Sports, représenté aujourd’hui par Xavier Bertrand, a fait traîner le dossier...
    17 ans pendant lesquels l’Etat et donc le contribuable, ont payé des avocats pour s’opposer à la famille de la victime et à la victime !...

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